Lundi 19 mars 2007



Faut-il encore présenter Ariol, le petit âne inventé par Emmanuel Guibert (sardine de l’espace, Le photographe…) et Marc Boutavant ("Mouk") que l’on retrouve depuis quelques années dans le magazine "J'aime lire"…
En tout cas la sortie de ce septième volume des aventures d’Ariol est l’occasion de se (re-)plonger dans un petit monde plein de douceur et de malice où l’on croise un tas de petits animaux aux bouilles bien sympathiques et aux nom très drôles (Pharamousse, Bétagaille, Bisbille, Bitonio…) qui en font voir de toutes les couleurs à leurs aînés.

Dans "Copain comme cochon", les deux auteurs continuent de nous amuser et de nous faire vivre les pitreries d’Ariol et de son copain Ramono. On retrouve évidemment la belle Pétula, dont Ariol est secrètement amoureux, le Chevalier cheval, le héros de BD préféré d’Ariol, mamie Asine qui cette fois ce perd dans le métro, 18, le chien tout sale des grands parents d’Ariol , sans oublier le maître d’école monsieur le Blount… tout un monde fort attachant dans lequel  les petits garçons se projètent facilement de par le coté vécu de situations présentées. Des moments de vie cocasses que l’on retrouve dans le magazine comme en livre avec toujours grand plaisir, que l’on soit petit ou grand.

A noter que Bayard presse édite ce nouvel Ariol dans un nouveau format, plus petit avec couverture souple.

Ed. Bayard jeunesse - 120p, 9.90€
Par benoit - Publié dans : bdblog
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Mardi 13 mars 2007



Comme beaucoup d’ados passionnés de musique pop, Thibault est fasciné par la scène anglaise et le foisonnement musical qui y règne en permanence. C’est pourquoi il décide de tout larguer pour aller vivre la-bas. A près s’être fait réformé, il quitte sa ville Marseille, en compagnie de son pote Alex, pour un long voyage en bus, puis en Ferry afin de rejoindre la cité mythique du rock. Mais voilà, tout ne se passe pas vraiment comme prévu, et les galères se succèdent malgré l’enthousiasme des deux garçons...

Sûr que les fidèles auditeurs de Bernard Lenoir retrouveront un peu de leur jeunesse dans ce premier et prometteur tome de London Calling, dans lequel les auteurs posent les bases d’une aventure où l’excitation et la jeunesse fougueuse des personnages se traduit par un récit alerte et des dialogues enlevés ; mais aussi une aventure dans laquelle on sent poindre le danger qui arrive.

Tout comme il nous avait amusé avec ses colocataires (chez Dupuis) Sylvain Runberg nous offre avec London Calling une lecture agréable, truffée de références musicales et de plans savoureux (mais souvent foireux) dont on attend évidemment une suite à la hauteur de cette mise en bouche.

Futuropolis - 72p, 13.50€ - janvier 2007
Par benoit - Publié dans : bdblog
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