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Critiques de Bandes Dessinées depuis 2006


Les meilleures Bandes Dessinées de 2008

Publié par benoit sur 22 Décembre 2008, 15:05pm

Catégories : #bdblog

01. Phase 7, de Alec Longstreth

(...) Entièrement dessiné au trait noir à l’encre de chine qui rappelle un peu celui de Joe Matt ou Craig Thompson (avec ces fameux petits yeux noirs tout ronds), la parution de “Phase 7″  (une des révélations de l’année 2008 en France !) se révèle être un vrai bonheur de lecture de bout en bout  et impose déjà Alec Longstreth un des grand espoirs du comic américain.
(la chronique du livre)

02. Tanquerelle et Yann Benoît - La communauté (1ère partie)

(...) Sans se la raconter, sans joueur l’ancien combattant nostalgique, Yann Benoît revient, tout au long de ce premier entretien (qui sera suivi d’un second), sur les moments forts de la communauté, expliquant parfaitement bien les mécanismes et la philosophie du groupe, s’attardant parfois sur des temps forts (les portes ouvertes, la saignée et le dépeçage du cochon …) mais toujours dans un souci d’explication et de compréhension pour le lecteur.
(la chronique du livre)

03. Spirou le journal d'un injénu, de Emile Bravo

(...) il y a mille raisons de ce réjouir de cette lecture aux vertus éducatives qui, en plus de nous faire passer une excellent moment, a le mérite de donner une image presque décalée et pour ainsi dire nouvelle de Spirou qui en a connu de toutes sortes depuis la création du personnage par Rob-Vel, il y a… 70 ans.
(la chronique du livre)

04. Jeronimus t.1, de Dabitch & Pendanx

(...) Ce Récit profondément mélancolique et très beau est superbement mis en valeur par le dessin à la gouache de Jean-Denis Pendanx, qui réussit à mettre en scène la vie sur le bateau avec un sens du détail bien à-propos, mais qui apporte également une touche très personnelle dans la représentation des expressions des visages, des costumes… qui font de ses cases des miniatures parfaites.
(la chronique du livre)

05. Les ensembles contraires t.1, de Kris, Eric T. & Nicoby

 (...) “Les Ensembles Contraires” est un album fait pour ceux qui pensent que les liens d’amitié sont indéfectibles, qu’il peuvent durer et faire avancer. Et malgré le côté parfois mélancolique ou tragique de ce premier tome, “Les Ensembles Contraires” reste d’abord un récit optimiste qui permettra au lecteur de s’interroger sur la place que l’on peut accorder à l’amitié dans son quotidine et aux moyens que l’on met en œuvre pour l’entretenir, pour la faire durer.
(la chronique du livre)

06. Au Revoir Monsieur, de Mabesoone & Mau

“Au revoir Monsieur” est typiquement le genre de récit que l’on dévore d’une traite, duquel on ne peut s’échapper tant on est pris par l’ambiance de ce huis-clos rural, par le drame qui se semble se jouer sous nos yeux et dont on ne découvrira les enjeux et le dénouement que dans les dernières pages. Un livre poignant qui vous secoue et qui ne vous lâche pas même une fois refermé.
(la chronique du livre)

07. Nuit de fureur, de Matz, Miles Hyman & Jim Thompson

(...) Adapté avec brio par Matz et Miles Hyman, d’un roman noir de Jim Thompson, Nuit de fureur nous plonge dans cette Amérique miteuse si bien décrite par les grand auteurs de polars des années 50 (Dashiell Hammet, Jim Thomson, David Goodis, James Cain…). Ici pas de place pour l’espoir ou pour la lumière, pas de héros non plus...
(la chronique du livre)

08. Amères saisons,  de Etienne Schréder

(...) Dans un noir et blanc parfait, agrémenté de quelques variations intéressantes, l’auteur nous livre un récit coup de poing, plein de lucidité avec une réflexion à froid salutaire qui permet de comprendre un peu plus ce que peuvent endurer au quotidien ceux qui vivent dans la rue.
(la chronique du livre)

09. La résistance du sanglier, de Stéphane Levallois 

(...) Porté par un dessin noir et blanc splendide qui en dit autant que le texte notamment dans la seconde partie, “La résistance du sanglier” est un livre bouleversant, qui amène une atmosphère pesante, créée une tension, un sentiment de peur chez le lecteur de par le danger qui guette en permanence notre grand-père sanglier.
(la chronique du livre)

10. Freaks of The Heartland, de Steve Niles & Greg Ruth

(...) malgré le côté très classique de l’histoire (une communauté apeurée repliée sur elle-même), Steve Niles arrive parfaitement à transcender tout ça d’abord en rendant très palpable les émotions et ensuite en y ajoutant une forme de poésie sombre impressionnante à laquelle colle parfaitement le dessin de Greg Ruth.
(la chronique du livre)

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