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Critiques de Bandes Dessinées depuis 2006


Les belles bandes dessinées qui ont fait 2011

Publié par benoit sur 6 Janvier 2012, 22:00pm

Catégories : #bdblog

01. Les ignorants, de Etienne Davodeau

 

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Ce qui touche le plus ici, c’est l’amitié qui lie ces deux hommes, c’est l’écoute que l’un porte à l’autre, c’est l’ouverture d’esprit et la curiosité dont chacun fait preuve. Deux regards croisés, le savoir-faire de deux amoureux des belles choses qui se mêlent ici sous le regard bienveillant du lecteur, heureux de partager ces beaux moments de vie. (la critique complète)

 

02. Le perroquet des Batignolles, t.1 L’énigmatique Monsieur Schmutz, de Boujut, Tardi et Stanislas

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Sous le trait ligne clair de Stanislas, le scénario concocté par Boujut et Tardi prend une nouvelle dimension et nous donne à lire un polar urbain palpitant digne des aventures tout aussi palpitantes d’Adèle Blanc Sec. Une pure BD d’aventures, à l’ancienne, qui nous promène dans les rues de Paris et de sa banlieue, (la critique complète)

 

03. Blast tome 2 L'apocalypse selon Saint Jacky, de Manu Larcenet

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Aussi haletant que le premier tome, et peut-être plus encore, "L'apocalypse selon Saint Jacky" confirme la force et l’importance de cette série dans la déjà longue bibliographie de Manu Larcenet qui ne manque pourtant pas de grands moments.  (la critique complète)


04. Journal d’un journal, de Mathieu Sapin

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Mathieu Sapin nous offre ici une BD reportage d’une centaine de pages dans laquelle il rend compte le plus finement possible, des enjeux et du fonctionnement de la rédaction de Libé, mais aussi de tout ce qui fait ce journal, de la cave au grenier. Et c'est une vraie réussite ! (la critique complète)

 

05. C’est pas du Van Gogh, mais ça aurait pu… de Bruno Heitz

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Ce nouveau polar de Bruno Heitz se dévore avec le même plaisir que l’on a eu à lire les enquêtes de son fameux privé à la cambrousse au cours des années passées, le sourire aux lèvres, avec au fil des pages, ce ton badin, et cette sorte de tension pépère qui est devenue au fil du temps presque un peu la marque de fabrique de ses récits (la critique complète)

 

06. Haarmann, Le Boucher de Hanovre, de Peer Meter & Isabel Kreitz

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Avec cette histoire qui fait froid dans le dos et qui peut même provoquer la nausée, le duo d'auteurs allemands Peer Meter & Isabel Kreitz signe là une remarquable bande dessinée, peu démonstrative dans la forme mais pourtant assez terrifiante.  (la critique complète)

 

07. La Faute aux Chinois, de F. Ravard et A. Ducoudray
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Thriller malin et malsain, à l’intrigue captivante, "La Faute aux Chinois" se lit avec jubilation, nous offrant une galerie de portraits bien salés où la bêtise et la naïveté des uns côtoie le cynisme et le machiavélisme des autres. Mais ce qui  fait le principal trait de caractère de cette bande dessinée et en même temps son originalité, c’est avant tout son côté flou et obscur.  (la critique complète)

 

08. Mister Wonderful, de Daniel Clowes

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Avec un certain humour et une forme de cynisme récurent dans son œuvre, l’auteur américain dresse un portrait très touchant, parfois romantique, de deux être à la dérive dont on se sent finalement extrêmement proche à la lecture de ce récit. (la critique complète)

 

09. Ô dingos, Ô châteaux, de Manchette & Tardi

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Road-movie, équipée sanglante et meurtrière, “Ô dingos, ô châteaux” impressionne par la noirceur des personnages et le côté désespéré de cette aventure. Sous le trait de Tardi, ce récit très marqué 70’s prend une dimension tout à fait intéressante montrant que décidément Tardi est toujours à l’aise quelques soient les époques. (la critique complète)

 

10. Quai d'Orsay tome 2, de Christophe Blain et Abel Lanzac

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Toujours aidé du précieux Abel Lanzac, Christophe Blain nous fait vivre de son trait agil cette grande aventure politique et diplomatique dans la peau du conseiller Arthur Vlamainck, souffre-douleur comme tant d’autres d’un Taillard de Worms caractériel et souvent insatisfait des fiches que lui rédigent ses conseillers. (la critique complète)

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